Aller au contenu principal

Mise en demeure : Non-respect des droits de visite

Vous avez besoin d'envoyer une mise en demeure pour obtenir respect du calendrier de visite fixé par le juge ? Notre service génère une lettre structurée selon les textes de loi applicables, personnalisée à votre situation, en 5 minutes.

Créer ma mise en demeure — 19 € →

Voir un exemple de lettre

Faits fictifs — votre lettre sera personnalisée à votre situation

Voir un aperçu de lettre de mise en demeure

Voir l'exemple PDF

Cet aperçu utilise des faits fictifs. Votre lettre sera personnalisée.

Lire l'aperçu en version texte accessible (HTML)
Julien Exemple
22 rue du Modèle, 38000 Grenoble-Fictif

Le 7 juin 2026

Madame Claire Fictif
7 allée des Cèdres, 38000 Grenoble-Fictif

Objet : Mise en demeure de respect du droit de visite et d'hébergement

Lettre recommandée avec accusé de réception

Madame, Monsieur, Depuis le mois de novembre 2025, notre enfant ne m'est pas présenté lors des week-ends qui me reviennent selon la décision du juge : à plusieurs reprises, des activités ou des indisponibilités de dernière minute m'ont été opposées. [Dans votre lettre personnalisée, cette section contient : le fondement juridique complet — le caractère obligatoire du calendrier fixé par la décision — l'indépendance entre droit de visite et pension — et les suites possibles, dont le délit de non-représentation d'enfant.] En conséquence, je vous mets en demeure de respecter strictement le calendrier de visite fixé par la décision, dès la prochaine échéance. À défaut, je saisirai le juge aux affaires familiales et envisagerai un signalement pour non-représentation d'enfant. Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées. Julien Exemple

Pièces jointes suggérées

  • Décision fixant le droit de visite
  • Relevé daté des visites manquées
  • Échanges (SMS, mails) montrant les refus
  • Témoignages le cas échéant

Cet exemple est généré à partir de faits entièrement fictifs. Votre lettre sera personnalisée à votre situation réelle.

Dans la version finale à 19 € :

  • les articles exacts cités pour votre situation
  • les délais légaux applicables intégrés
  • la formulation adaptée à votre cas
  • prêt à envoyer en lettre recommandée (LRAR)

Qui est concerné ?

Expéditeur

Parent

Destinataire

Ex-conjoint

Objet : Respect du calendrier de visite fixé par le juge

Quand envoyer cette mise en demeure ?

Les situations qui justifient cette démarche, par ordre de fréquence :

L'autre parent ne présente pas l'enfant

Au jour et à l'heure fixés par la décision, l'enfant n'est pas présenté pour votre droit de visite et d'hébergement, de façon répétée. La mise en demeure rappelle la décision en vigueur et exige son respect, avant d'envisager des suites.

Obstacles systématiques (activités, maladies, retards)

Sans refus frontal, l'autre parent multiplie les empêchements (activités programmées sur votre temps, maladies non justifiées, retards systématiques) qui vident votre droit de visite de son contenu. La mise en demeure documente ce schéma et réclame le respect strict du calendrier.

Déménagement rendant les visites impossibles

L'autre parent déménage loin sans concertation, rendant l'exercice de votre droit de visite très difficile. Un déménagement modifiant les modalités doit être anticipé. La mise en demeure rappelle vos droits et demande une organisation respectant la décision.

Refus pendant les vacances prévues

Les périodes de vacances qui vous reviennent selon la décision ne sont pas respectées. La mise en demeure rappelle le calendrier des vacances et exige sa mise en œuvre.

Comment le destinataire peut réagir

Les réactions les plus fréquentes en face d'une demande comme la vôtre, et la posture qui les neutralise :

« L'enfant ne veut pas venir »

Le ressenti de l'enfant doit être pris en compte, mais le parent gardien a l'obligation de présenter l'enfant et de favoriser le lien avec l'autre parent, conformément à la décision. Un refus systématique fondé sur la seule « volonté » de l'enfant n'est pas opposable. La mise en demeure rappelle cette obligation.

« Tu paies mal la pension, donc pas de visite »

Le droit de visite et le paiement de la pension sont totalement indépendants : l'un ne conditionne jamais l'autre. Refuser la visite pour un impayé est une faute. La mise en demeure rappelle que ces deux questions se règlent séparément.

« On change l'organisation comme ça nous arrange »

Les modalités fixées par la décision s'imposent aux deux parents tant qu'une nouvelle décision ne les a pas modifiées. Un parent ne peut pas réorganiser unilatéralement le calendrier. La mise en demeure rappelle le caractère obligatoire de la décision en vigueur.

Pièces à rassembler avant l'envoi

Une mise en demeure sans pièces justificatives est moins persuasive — réunissez ces éléments avant de cliquer sur envoyer :

  • La décision de justice fixant le droit de visite et d'hébergement
  • Un relevé daté des dates où l'enfant n'a pas été présenté
  • Les échanges (SMS, mails) montrant les refus, reports ou obstacles
  • Les témoignages de tiers présents lors des présentations manquées le cas échéant
  • Les justificatifs de vos démarches pour exercer votre droit (déplacements, attentes)
  • Le calendrier des vacances et périodes spécifiques prévu par la décision

Après l'envoi : à quoi s'attendre

L'autre parent a un délai court pour réagir — l'enjeu est le lien avec l'enfant. Trois issues. Premier : retour au respect du calendrier (souvent, le rappel écrit et formel de la décision suffit à faire cesser les obstacles). Deuxième : ouverture d'un dialogue, éventuellement via une médiation familiale, pour réaménager l'organisation de façon concertée. Troisième : persistance des refus, et vous pouvez saisir le juge aux affaires familiales et, dans les cas caractérisés, signaler une non-représentation d'enfant, qui constitue un délit. La mise en demeure constitue la preuve écrite des obstacles répétés, essentielle pour ces suites.

Cas concret

Enfant non présenté un week-end sur deux, calendrier rétabli après mise en demeure

Un parent dispose d'un droit de visite un week-end sur deux, mais depuis plusieurs mois l'enfant n'est « pas disponible » : activités, maladies non justifiées, reports de dernière minute. Le parent tient un relevé daté de chaque visite manquée et conserve les SMS. Il envoie une mise en demeure rappelant la décision en vigueur, listant les dates où l'enfant n'a pas été présenté, et annonçant la saisine du juge et un éventuel signalement de non-représentation d'enfant si les obstacles persistent. Le calendrier reprend normalement le mois suivant. Le relevé écrit et le rappel du délit ont fait cesser les manœuvres.

Une mise en demeure ignorée par le destinataire — ou rédigée sur un fondement juridique inexact — fait perdre des semaines de procédure et affaiblit votre dossier en cas de litige ultérieur. Notre service vérifie chaque article cité et chaque délai, pour que cette première étape conserve toute sa force.

Questions fréquentes

L'autre parent peut-il refuser la visite si je dois de l'argent ?

Non, jamais. Le droit de visite et le paiement de la pension sont juridiquement indépendants. Le parent gardien ne peut pas suspendre les visites parce que la pension est impayée, et inversement vous ne pouvez pas suspendre la pension parce que les visites sont refusées. Chaque question se règle séparément. La mise en demeure rappelle ce principe.

Que faire si l'enfant « refuse » de venir ?

Le parent gardien a l'obligation de présenter l'enfant et de favoriser le lien avec l'autre parent. Invoquer la seule volonté de l'enfant pour justifier des refus répétés n'est pas opposable, surtout pour un enfant jeune. La mise en demeure rappelle cette obligation ; en cas de persistance, le juge peut être saisi.

Le non-respect des visites est-il sanctionné ?

Oui. Le fait de ne pas présenter l'enfant à celui qui a le droit de le réclamer constitue le délit de non-représentation d'enfant. Avant d'en arriver là, la mise en demeure documente les manquements répétés — preuve indispensable si vous saisissez ensuite le juge ou déposez plainte.

Puis-je modifier moi-même le calendrier si l'organisation ne marche plus ?

Non. Tant qu'une nouvelle décision n'a pas modifié les modalités, le calendrier fixé s'impose aux deux parents. Si l'organisation n'est plus adaptée (déménagement, scolarité), il faut saisir le juge ou trouver un accord écrit. La mise en demeure rappelle que la décision en vigueur reste la référence.

Autres mises en demeure — FAMILLE & SUCCESSION

Voir toutes les mises en demeure famille & succession

N'attendez plus — votre mise en demeure en 5 minutes

Un cabinet facture entre 150 € et 500 € pour ce type de courrier. Ici, 19 €.

Commencer maintenant →

Sans abonnement, sans frais cachés